American Snipper

Cinéma

american_sniper_movie-wideTireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés.

Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant  ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale. (résumé extrait d’Allociné)

Les scènes sont extrêmement bien filmées (cadrage, mouvement de caméras, etc). Par conséquent, le spectateur est très rapidement plongé dans l’atmosphère pesante de cette guerre sans pitié.

J’aimerai revenir sur le générique du film. Basé sur une histoire vraie, le réalisateur a pris le parti de montrer de vraies images (manifestations, enterrement, photos de familles, etc) liées à cet événement. Mais le plus frappant est que ces images sont suivies d’un générique silencieux laissant planer une ambiance extrêmement pesante dans la salle. Habituellement ignoré du public, le générique fait ici parti a part entière du film et est regardé jusqu’a la dernière seconde.

La salle se vide ensuite en silence comme si, inconsciemment, tous respecté une minute de silence pour cet homme, mort pour sa patrie.

On remarquera que le générique est lui aussi très silencieux et pesant.

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Le garçon et le monde, un film émouvant

Cinéma

 

Sorti le 8 octobre 2014, le garçon et le monde est un film d’animation brésilien réalisé par Alê Abreu. Synopsis: À la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges.

L’auteur n’introduit que très peu de dialogues, laissant la priorité à la musique qui rythme ce voyage et les dessins très simples nous plongent dans un univers enfantin. Ce dernier contraste avec le sérieux des sujets abordés: l’écologie, la société de consommation, le licenciement, etc… Le réalisateur oppose deux univers distincts: celui du garçon (gai et coloré) et celui de notre sociét é actuelle (sombre, bruyant et sans vie). A. Abreu utilise différents moyens techniques pour la réalisation de son long métrage: le dessin et le collage. A la fin, il introduit même, sur une courte durée, de vraies images télévisées illustrant des scènes de révolte (guerres et  manifestations). Le contraste avec le dessin accentue la violence des images et donnent (je l’avoue) quelques frissons. Ce film est pour moi une grande réussite qui convient à la fois aux enfants et aux parents !

Pour les fans de musique, voici la musique du générique: